jeudi 17 mars 2016

Legend, tome 1 : Legend

Auteur : Marie Lu
Editions : Castlemore
Parution : 2012
Ma note : 9/10

Résumé : June est un prodige. À quinze ans, elle fait partie de l'élite de son pays. Brillante et patriote, son avenir est assuré dans les hauts rangs de l'armée. Day est le criminel le plus recherché du territoire. Originaire des quartiers pauvres, il sévit depuis des années sans que les autorités parviennent à l'arrêter. Issus de deux mondes complètement opposés, June et Day n'ont aucune raison de se rencontrer... jusqu'au jour où le frère de June est assassiné. Persuadée que Day est responsable de ce crime, June va le traquer... Mais est-elle prête à découvrir la vérité ?

   Des dystopies, j'en ai lu. Au collège et au lycée, j'ai étudié 1984 de Georges Orwell, et Le meilleur des Mondes de Aldous Huxley.  J'ai aussi découvert en 2008, dès sa parution, Hunger Games de Suzanne Collins. Et puis par la suite j'ai été prise par la folie des dystopies, jusqu'à en faire un peu une overdose. C'est pourquoi j'ai hésité avant de lire Legend. Et bah j'ai bien fait, tiens. Ce premier tome est tellement bon qu'il m'a volé mon sommeil et que j'ai fait une nuit blanche pour pouvoir le terminer.
   Cette trilogie est assez différente de ce que j'ai connu auparavant. Pour commencer, nous suivons le point de vue alterné de deux personnages, Day et June. Absolument tout les oppose. June est le petit prodige de la République, c'est un peu une Hermione Granger, sauf qu'elle connaît 32 manières de tuer avec un couteau sans effusions de sang. Elle a obtenu un score maximal à l'Examen, a étudié dans la plus grande université du pays, habite dans l'un des quartiers les plus beaux de Los Angeles, et elle aime et veut servir la République. Day est un garçon des quartiers pauvres, et est considéré comme le plus grand criminel encore en vie par la République. Il a d'ailleurs dû aller vivre dans la rue afin de protéger sa famille. Tout oppose ces personnages, mais, par un malheureux concours de circonstances, ils vont être amené à se rencontrer.
    Ce premier tome se concentre finalement très peu sur le côté dystopie, pour s'axer principalement sur la découverte et l'évolution des personnages ainsi que sur la mise en place de l'histoire.

    J'ai eu un énorme coup de cœur pour Day ! Pour un garçon à qui la vie n'a pas fait de cadeau, il a une joie de vivre très communicative. Il est également très protecteur envers les gens qu'il aime, ce qui est à la fois sa plus grande qualité, mais aussi son défaut fatal. il n'hésite jamais à se mettre en danger pour sauver les gens qu'il aime. Et puis, l'auteur fait absolument tout pour qu'on lui imagine un physique de rêve, ce qui ne manque pas de rajouter à son charme et à mon crush, je vous l'avoue. (que voulez vous, c'est tellement facile de tomber amoureux/se de ses personnages de romans préférés...)
   J'ai adoré l'évolution du personnage de June. De petit prodige de la République endoctriné et prêt à se battre pour son pays, elle comprend peu à peu qu'elle se trompe d'ennemis, et d'alliés. Ce n'est pas un personnage influençable, elle réfléchi et elle observe autour d'elle, c'est elle-même qui se fait sa propre opinion, elle ne laisse jamais les autres décider pour elle, et c'est ce que j'adore chez elle. Elle met également tout en œuvre pour que justice soit faite, même si pour cela elle doit désobéir ou violer des règlements, elle fera tout son possible pour que le Bien l'emporte.

   Marie Lu n'hésite pas à tromper son lecteur et à retourner toute l'histoire jusqu'au coup de théâtre. Elle arrive à persuader le lecteur que tout est tel qu'elle l'a expliqué, c'est un univers solide, et on le sent dès ce premier tome, complexe. La leçon à retenir est de ne pas se fier aux apparences, et à faire attention à chaque détail, car le moindre mot est important dans la résolution de cette "enquête" que doit faire le lecteur en lisant (ceux qui ont lu le roman me comprennent)
   Dans tous les cas, foncez en librairie acheter ce premier tome, téléchargez-le sur vos liseuses, car cette dystopie est absolument géniale. Je vous invite à lire Legend, de Marie Lu.

   Je vous souhaite d'excellentes lectures, et à bientôt dans une prochaine chronique !

mardi 15 mars 2016

Phobos, Tome 1 : Il est trop tard pour regretter

Auteur : Victor Dixen
Editions : Robert Laffont
Collection : R
Parution : 11 Juin 2015
Ma note : 9/10

Résumé : Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

   Ce roman est très particulier pour moi. C'est celui qui m'a fait sortir d'une panne livresque de près de deux ans et demi, de laquelle je n'arrivais pas à sortir. Pendant deux ans et demi, j'ai été incapable de finir un seul roman. Et à cette époque, j'étais en Terminale L, puis je me suis orientée en suivant en Licence de Lettres Modernes à la fac. Autant dire que ça craint dans ces filières-ci de ne pas arriver à lire. Mais Phobos m'en a fait sortir, et c'est pour cela que je remercie infiniment Victor Dixen.

   Mais nous ne sommes pas ici pour parler de moi, mais bien de Phobos. C'est un roman qui mêle la SF, le thriller et la romance avec perfection. Le challenge est relevé, là où ces trois genres réunis auraient pu faire un peu fourre-tout, ils sont ici intelligemment dosés, et c'est un gros avantage.
   La particularité de l'auteur est de nous faire de grosses révélations dès le début du roman, je crois que la première grande révélation arrive quelques pages après le début, ce qui donne le ton et nous met dans le bain directement. Et attention, ce sont de véritables révélations, du genre que l'on peut trouver en fin de romans chez d'autres auteurs. Mais Victor Dixen frappe fort, et il va au-delà de ces révélations, il creuse plus profondément encore son histoire.

   La force de ce roman, c'est qu'il est divisé en quatre points de vue : le point de vue interne de Léonor, notre personnage principal ; le point de vue de Serena, l'instigatrice de l'émission ; celui, externe, de la chaîne Genesis, et enfin le point de vue d'Andrew, un personnage mystérieux qui tente de découvrir les secrets de Genesis. Là où dans Hunger Games par exemple, on a seulement le point de vue de Katniss et on ne sait pas ce qu'il se passe à l'extérieur de l'arène, avec Phobos, le lecteur devient omniscient, et il se fait acteur dans l'émission, en s'identifiant au personnage de Léonor, ainsi que spectateur, à la fois du roman qui est très visuel, mais aussi du show à travers le point de vue de la chaîne Genesis. Et bien sûr, il devient témoin des complots qui se fomentent à travers les yeux d'Andrew et Serena.

   L'autre force de ce roman, ce sont les personnages féminins. Dans ce tome-ci, ils sont presque omniprésents, car on est dans la tête de Léonor, et que celle-ci vit avec les filles pendant cinq mois et ne voit les garçons que très peu finalement.  Mais le personnage de Léonor, par exemple, est absolument génial : elle a beaucoup de caractère, c'est une jeune fille qui a dû s'en sortir dans la vie quasiment par ses propres moyens, et elle s'est forgée une carapace qu'elle pense indestructible. Elle n'est pas montée sur cette navette pour trouver l'amour, mais pour la gloire, et pour être la première à dessiner sur Mars. Mais c'est un personnage qui évolue au fur et à mesure que l'on avance dans ce roman, et sa carapace se fissure.
   Du peu que l'on voit des personnages masculins, mon préféré est Marcus. Je l'ai tout de suite beaucoup aimé, c'est le genre de personnages masculins qui m'attire dans les romans. Mais les autres personnages étant trop nombreux et pas assez exploités dans ce tome-ci, difficile de s'y attacher, c'est peut-être le petit moins pour lequel j'ai enlevé un point au roman, mais en même temps je ne vois pas comment l'auteur aurait pu faire autrement, d'autant plus qu'il les développe un peu plus dans le tome suivant.

   J'ai beaucoup adhéré au côté thriller de ce roman. Vous savez, c'est ce genre de roman qui nous dévoile à nous lecteur, le problème, mais les personnages concernés ne le savent pas, et c'est ça qui nous fait angoisser et tourner frénétiquement les pages pour savoir s'ils vont s'en sortir.
   Et alors cette fin. Cette fin, mes aïeux ! J'étais heureuse d'avoir le tome 2 déjà dans ma PAL avant de finir ce tome-ci, car je n'y aurais pas survécu je pense. Déjà, je suis en train de mourir en pensant à la fin du tome 2, que j'ai fini récemment aussi. Mais c'est Victor Dixen ça, c'est tout lui de balancer une bombe quelques lignes avant la fin, et de nous dire "à dans quelques mois pour la suite !".
   Pour conclure, vous l'aurez compris, je vous recommande chaudement de lire Phobos, tome 1, Il est trop tard pour regretter, et même toute la trilogie Phobos, de Victor Dixen.

   Je vous souhaite d'excellentes lectures, et à bientôt dans une prochaine chronique !

lundi 14 mars 2016

La Passe-Miroir, tome 1 : Les Fiancés de l'Hiver

Auteur : Christelle Dabos
Editions : Gallimard Jeunesse
Parution : 6 juin 2013
Ma note : 10/10

Résumé : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.

   J'ai l'impression de ne vous parler que de coups de cœur, en deux articles. Promis j'essaierai de varier pour le prochain. Mais en regardant ma bibliothèque ce matin, et en voyant le premier tome de La Passe-Miroir, je me suis rendue compte que j'avais énormément envie de le présenter sur mon blog. Vous pouvez me dire en commentaires si vous appréciez que je vous parle d'anciennes lectures également, qu'elles soient plus ou moins récentes dans mon esprit.

   Bon, après ce préambule, je me lance enfin dans ma critique de ce roman. Oui, c'est un coup de cœur, et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. J'ai été quelque peu troublée par le monde dans lequel Christelle Dabos nous emmène, car ce monde est particulier. Voyez-vous, sur l'arche d'Anima, les habitants sont capables d'animer les objets (Anima, animer, vous avez compris) par leur simple présence. De plus, nous atterrissons dans un monde éclaté de partout, qui ne ressemble ni à notre monde, ni à n'importe quel autre monde de roman de fantasy que je connaisse. Enfin, il faut savoir que certains des personnages ont des pouvoirs particuliers, en plus de leur "animisme" : Ophélie par exemple, est capable de lire les objets ainsi que de passer les miroirs.
   Ce que j'ai adoré dans ce roman, c'est qu'Ophélie est une héroïne qui ne ressemble pas aux autres héroïnes que je rencontre dans les livres que je lis. D'apparence un peu banale, elle se cache derrière ses lunettes et sa longue écharpe. Elle est également plutôt discrète, quand elle parle, on l'entend à peine avec sa petite voix. On pourrait penser qu'elle essaie de cacher ce trésor qu'elle porte en elle, son pouvoir, en se fondant le plus possible dans le décor. Tout cela la rend très attachante.

   Ophélie est rapidement obligée de quitter son arche natale. En effet, elle a été fiancée de force à un homme, Thorn, qui habite une arche glaciale et lointaine, le Pôle. Et je dis glaciale, car elle l'est dans tous les sens du terme : la température en hiver y est polaire, et les habitants de la cour où Thorn emmène sa fiancée entretiennent des rapports litigieux. J'aime à dire que c'est un peu "Game of Thrones en Antarctique", car il va y avoir des intrigues de cour, des complots, parmi lesquels Ophélie va devoir se cacher et évoluer à la fois.
   Même le personnage de Thorn est à l'image de son arche : il est démesurément grand et mince, avec des cheveux d'un blond presque blanc, et une attitude renfrognée et détestable. Ce n'est pas un personnage que l'on apprécie de prime abord, mais au fur et à mesure que l'on avance dans la lecture du roman, et qu'on le découvre, on ne peut pas s'empêcher d'avoir de l'affection pour lui. On comprend qu'il a dû se forger une façade pour survivre à la cour du Pôle.
   J'ai été séduite par la diversité des personnages : on voit par le biais des personnages de la cour, Berenilde et Archibald entre autres, les dessous et les dangers de cette cour, et avec les personnages de Renard et Gaëlle (oui, c'est la première fois que je rencontre un personnage de roman qui porte mon prénom, je n'en suis toujours pas remise) on voit le revers de la médaille, on entre dans le monde de ceux qui servent la cour sans relâche. Par ailleurs, entrer dans ce monde permet d'observer la cour du Pôle, de prendre du recul par rapport à celle-ci.

   Ce roman m'a surprise, parce que je ne m'attendais vraiment pas à ça lorsque je l'ai ouvert pour la première fois. J'ai été portée par la plume de Christelle Dabos, et je n'ai pas vu les pages défiler. J'avoue que j'ai également été surprise par la fin, j'avais tout imaginé, sauf cela. C'est en cela que j'ai eu un coup de cœur pour ce roman. Il est classé dans la catégorie "littérature jeunesse", pourtant je ne le recommanderais pas tout de même à de très jeunes lecteurs, mais je le conseillerais aux adolescents ainsi qu'aux jeunes adultes, et même aux adultes un peu plus âgés, par ailleurs. Je ne peux que vous pousser à lire La Passe-Miroir, tome 1 : Les Fiancés de l'Hiver, de Christelle Dabos.


https://buffyslibrary.blogspot.fr/search/label/Coup%20de%20c%C5%93ur

dimanche 13 mars 2016

Les gens heureux lisent et boivent du café

   Auteur : Agnès Martin-Lugand
   Editions : Pocket
   Parution : 6 juin 2013
   Ma note : 10/10

Résumé : "Ils étaient partis en chahutant. J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux."
 Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage, elle décide de s'exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper...
   Ce roman frappe fort, dès le début, dès la première page. Il assène une gifle qui ramène à la réalité : ce roman ne va pas nous conter une belle histoire, mais une histoire dure, une histoire triste, celle d'une femme qui a tout perdu en laissant sa fille partir avec son mari en voiture. C'est une histoire qui pourrait être réelle, le genre de faits divers sur lesquels se posent nos yeux le matin, quand nous ouvrons notre journal, devant un café ou un thé, devant notre bureau au travail, ou notre poste de télévision à la maison, et auxquels on n'apporte que peu d'importance, ils n'ont pas d'incidence sur notre vie.
      Seulement là, si. Nous sommes directement transportés dans la tête de Diane, nous partageons ses pensées, sa détresse, elle est nous, nous ne formons qu'une seule personne. Et c'est pour cela que ce roman nous prend aux tripes : Diane est une personne comme les autres, elle n'est pas parfaite, elle a des défauts, parfois on l'aime, parfois elle nous agace. Elle peut se montrer colérique, égoïste, et c'est ce qui fait l'authenticité du personnage. On rit de ses mésaventures quand elle boit un verre en trop, on pleure avec elle quand tout lui fait penser à Colin et Clara, on fond et on est heureux pour elle lorsqu'elle commence à reprendre goût à la vie.

   J'ai beaucoup apprécié les personnages secondaires également. Notamment Félix et Judith, qui sont véritablement les deux personnages, l'un en France et l'autre en Irlande, capables de faire rire Diane même alors que sa vie et son cœur sont brisés. J'ai beaucoup ri avec eux, moi aussi. J'adore le personnage de Abby, c'est le genre de maman que tout le monde voudrait, capable de tout gérer d'une main de maître dans sa maison et dans la vie de ses "enfants". Jack est un peu plus en retrait dans ce roman, je n'ai pas eu le temps de m'attacher à lui, alors qu'il est plus présent dans la suite de ce roman.
   Et bien sûr, il y a Edward... Non, rassurez-vous, nous n'avons pas changé de roman, je ne suis pas en train de vous parler de Twilight, revenez ! Edward est Irlandais (Aaahh, l'Irlande... avec l'Ecosse, c'est probablement un des pays que je meurs le plus d'envie de visiter), il est beau, il a les yeux couleur de la mer, et il est le voisin de Diane. Absolument insupportable au début, ça l'embête clairement qu'une petite Française vienne troubler sa solitude. Et pourtant, au fil des pages, on apprend à connaître le personnage, et on ne peut pas s'empêcher de tomber amoureux/se de lui.

   J'ai tout de même trouvé quelques petits clichés dans ce court roman, mais qui ne m'ont absolument pas embêtée, puisque je lui attribue le coup de cœur. Et la fin a réussi à me surprendre, je m'attendais à autre chose.
   J'ai lu la suite du roman, La vie est facile, ne t'inquiète pas, dont je vous ferai un article prochainement. En attendant, je ne peux que vous conseiller de lire Les gens heureux lisent et boivent du café, de Agnès Martin-Lugand.


https://buffyslibrary.blogspot.fr/search/label/Coup%20de%20c%C5%93ur

J'me présente ! (je m'appelle Henri)

   Salut à tous !

   Je m'appelle Gaëlle, j'ai 20 ans, et je vous demande pardon pour la blague foireuse du titre de cet article (en plus, si vous connaissez pas Balavoine, y a des chances qu vous n'ayez rien compris). Je suis un dragon-licorne qui aime vadrouiller avec des hippogriffes et des fées. Bon, je vous mets tout de suite dans le bain : Je suis une amoureuse de la lecture, de la littérature et de l'écriture. J'ai donc ouvert un blog dans lequel j'ai envie de partager une pizza et une bière avec vous me confier à vous, de vous confier mes coups de cœur livresques, ceux qui m'ont un peu moins plu, ceux que je vous recommande vivement, et mes petites pépites cachées.
   J'espère que vous apprécierez de me lire, et en attendant, je vous prépare un premier article sur ma dernière lecture !


   Je vous souhaite d'excellente lectures, et à bientôt dans une prochaine chronique !
 

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