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dimanche 4 décembre 2016

Blanche Neige

Auteur : Jacob et Wilhelm Grimm
Edition : Folio
Parution : 1812
Genre : Conte
   Résumé : Un jour naît une enfant à la peau si blanche, la bouche si rouge et aux cheveux si noirs qu'elle était la plus belle enfant du royaume. Lorsque sa belle-mère, rongée par la jalousie, envoie le chasseur pour la tuer, Blanche Neige s'enfuit dans la forêt et trouve la cabane des sept nains. 




   J'ai revisionné récemment le film d'animation Disney Blanche Neige et les sept nains, que j'apprécie beaucoup à la base, et j'ai eu envie de lire le conte original, que j'ai dans un recueil des contes de Grimm, trouvé récemment dans une librairie d'occasion.
   J'ai beaucoup aimé ce conte, qui retrace l'histoire de Blanche Neige, jeune fille traquée par sa belle-mère pour le seul crime d'être plus belle qu'elle. Je l'ai cependant trouvée bien idiote par rapport au personnage de Disney, car par trois fois la méchante reine tente par différents stratagèmes de la tuer, et les trois fois, de la même façon. Elle n'apprend pas de ses erreurs et se laisse bien trop mener par ses sentiments plutôt que par sa raison. C'est sans doute là la morale de l'histoire j'imagine.
   Je ne peux pas m'empêcher de faire la comparaison avec le film Disney, qui était ma seule référence de ce conte jusque là, et je trouve cette version vraiment très fidèle au conte original. Je suis toujours très surprise et circonspecte face à ces personnages de contes qui se déclarent leur amour cinq minutes après avoir posé les yeux l'un sur l'autre et se marient dans la foulée, c'est d'ailleurs pour cela que je lis peu de contes de ce genre d'habitude, mais j'ai quand même beaucoup apprécié ma lecture. Bien sûr, je ne me suis pas formalisée du sexisme présent dans cette œuvre, en replaçant le conte dans le contexte de l'époque, c'est assez normal malheureusement. La fin est, comme souvent, bien plus cruelle dans le conte original que dans le film Disney, quoique celui-ci soit assez traumatisant tout de même (la transformation de la méchante reine, la mort de la méchante reine) mais alors cette mort dans le conte, est bien pire que ce qu'on puisse imaginer.
   C'est un conte très court, la petite dizaine de pages se lit très facilement et très rapidement, le temps de boire un thé par exemple. Et puisque le conte se trouve dans le domaine public, il est facilement trouvable en lecture gratuite sur Internet, juste ici, quoique cette version soit un peu différente de celle que j'ai lue. Alors, c'est une autre raison pour vous lancer dans cette lecture !

Cendrillon

Auteur : Jacob et Wilhelm Grimm
Edition : Folio
Parution : 1812
Genre : Conte
   Résumé : A la mort de sa femme, le père de Cendrillon se remarie avec une méchante femme qui vient s'installer avec ses deux méchantes filles. La pauvre Cendrillon trouve alors sa place en tant que servante dans la famille, jusqu'au jour où le prince du royaume organise un bal pour trouver sa femme.






   Dans ma lancée sur mes lectures des contes de Grimm, je me tourne maintenant vers le conte Cendrillon. J'ai étudié l'an dernier avec la fac la version de Charles Perrault, et j'étais curieuse de voir ce que les Frères Grimm ont bien plus en faire.
   J'ai beaucoup aimé ma lecture du conte, à ma grande surprise. En effet, ma seule référence de cette histoire, c'est celle de Disney, qui n'est pas mon film préféré de leurs productions. Ce conte est assez différent pour le coup, et comme très souvent, un peu plus "gore" que la version édulcorée "pour les enfants".
   J'ai été assez en colère contre le père de Cendrillon à ma lecture. En effet dans ce conte, le père est toujours vivant, et il laisse la belle-mère et les filles traiter sa propre fille comme une moins que rien. Il a sans doute peur de sa femme machiavélique, suffisamment avide de pouvoir pour pousser ses propres filles à se mutiler pour tromper le prince et qu'il fasse de l'une d'elles sa fiancée, mais je le trouve d'autant plus lâche, et la lâcheté, chez mes personnages de livres, est un aspect qui m'insupporte et me dégoûte au plus haut point.
   J'admire en revanche le courage et la persévérance de Cendrillon, qui possède toutes les vertus du monde et est une enfant très endurante, j'ai beaucoup aimé ce personnage.
   Les Frères Grimm ont contourné le problème de la pantoufle de "verre/vair" en transformant la chaussure de Cendrillon en pantoufle en or, c'est un passage qui m'a fait sourire compte tenu de l'ardent débat autour de ce sujet chez les spécialistes des contes.
   J'ai vraiment bien aimé ce conte, qui est très rapide à lire, et très facile. Tombé dans le domaine public, vous pouvez le trouver facilement et gratuitement en cliquant ici.

samedi 19 novembre 2016

La Belle au bois dormant

Auteur : Jacob et Wilhelm Grimm
Edition : Folio
Parution : 1812
Genre : Conte
   Résumé : Un roi et une reine qui n'arrivait pas à avoir un enfant, eurent un jour le bonheur d'avoir une fille. Elle eut pour marraine des fées qui firent don de merveilles. Mais une vieille fée aigrie de n'avoir pas été invitée jette une malédiction à l'enfant : quand elle aura quinze ans, elle se piquera le doigt à un fuseau et mourra.





   Ce conte des frères Grimm est une réécriture du conte de Perrault paru près de deux siècles auparavant. Et celui-ci est bien différent de l'original. 
Premièrement, il est bien plus court. La version de ce conte que je possède est long d'à peine 6 pages, c'est dire à quel point il est succinct. Ma chronique ne sera donc pas vraiment plus longue. 
   En réalité, j'ai l'impression que dans cette version du conte, les auteurs ont voulu aller au plus court. En effet, ce conte est très simple, voire simpliste. Et pour le coup, il s'arrête à la première partie, laissant de côté la deuxième partie sur la mère du prince, et se finit sur le mariage du prince et de la princesse. 
   Il n'y a toujours pas de prénom par ailleurs, ce qui me pertrube toujours autant car je suis habituée aux noms du film Disney. 
   Je ne peux pas dire grand chose de plus sur ce conte, tellement il est court. Si vous avez lu la version de Perrault, lisez aussi celle des frères Grimm, celle-ci a basculé dans le domaine public et est facilement trouvable en lecture libre sur Internet, en cliquant ici, et se lit en un quart d'heure à peine.

La Belle au bois dormant

Auteur : Charles Perrault
Edition : Le Livre de Poche
Collection : Les Classiques de Poche
Parution : 1697
Genre : Conte
   Résumé : À l'occasion du baptême de la princesse, le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes de l'enfant. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Brusquement une vieille fée, qui n'a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : la princesse se piquera le doigt sur un fuseau et en mourra. Heureusement, une des fées marraines peut atténuer la malédiction : « au lieu d'en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller ». Pour protéger sa fille, le roi fait immédiatement interdire de filer au fuseau ou d'avoir un fuseau sous peine de mort. Pourtant, vers ses quinze ans, dans une partie reculée du château, la princesse découvre une vieille fileuse qui ne connait pas l'interdiction. La princesse se pique au fuseau et s'endort pour cent ans.

   En ce moment, alors que l'hiver pointe bientôt le bout de son nez, et avec lui Noël, c'est une période de l'année que j'apprécie particulièrement par son ambiance cosy. C'est le moment parfait pour ressortir mes cassettes Disney (oui, j'ai bien dit "cassette", je suis une vieille de la vieille). Et je me suis souvenue que j'avais les contes originaux que Disney a adapté dans ma bibliothèque, contes que j'ai donc ressorti pour l'occasion. Et pour le coup, je n'avais jamais lu encore le conte La Belle au bois dormant de Charles Perrault.
   Ce conte est bien différent de la version de Disney, que je connais depuis toute petite et que je préfère, pour tout dire. La version de Perrault a l'air un peu plus simpliste, et même un peu insipide. Déjà, presque aucun personnage n'a de nom, ce qui est quelque peu déstabilisant, et les pétillantes trois bonnes fées me manquent un peu. Cette version de Perrault est un peu austère, et également plus cruelle, à mon avis. Le conte va au-delà de ce que Disney propose, il ne s'arrête pas au moment où le prince réveille la princesse, mais continue jusque quelques années plus tard. On en apprend sur la famille du prince, dont la mère est une ogresse et convoite les enfants que son fils a avec la princesse, et va chercher par tous les moyens à les manger. J'ai très peu aimé cette partie de l'histoire, qui me semble être inutile et ne participe à mon avis pas à la morale de l'histoire.
   En résumé, le conte de La Belle au bois dormant n'est pas du tout un de mes préférés de Perrault, mais sa lecture me permet d'admirer encore plus Disney qui a réussit avec un matériau un peu médiocre à produire un film bien mieux que la version originale. Je devine par ailleurs que ces derniers ce sont un peu plus inspirés de la version qu'on donné les frères Grimm. Je conseille tout de même de lire ce conte, qui est assez court, ne serait-ce que pour en connaître la version originale. 

samedi 9 juillet 2016

Once Upon a Time, saisons 5A et 5B


Titre original : Once Upon a Time


Créée par : Adam Horowitz et Edward Kitsis
 Origine : Etats-Unis
Première diffusion : 27 septembre 2015 (USA)
Sur : ABC (USA)
Vue en : VOSTFR
S'étend sur : 23 épisodes
Statut : Terminée depuis le 15 mai 2015
Avec : Jennifer Morrison, Ginnifer Goodwin, Joshua Dallas, Lana Parrilla, Colin O'Donoghue, Jared S. Gilmore, Emilie de Ravin, Robert Carlyle, Sean Maguire, Rebecca Mader

Pitch : Projetés hors de leur univers de contes de fées dans une petite ville du Maine, Storybrooke, des personnages de contes perdent la mémoire, tandis que Regina Mills, la Méchante Reine de Blanche-Neige, règne sur la ville. Mais un petit garçon, Henry Mills, adopté par cette reine, s'échappe un jour et va chercher sa mère biologique, Emma Swan, qui se trouve être la Sauveuse et celle qui restaure les fins heureuses...
   Si vous n'avez jamais vu la série ou cette saison 5, je vous recommanderai de rattraper la série avant de lire cette chronique. En effet, je risque de spoiler les saisons précédents la saison 5. Si vous êtes à jour ou que ça vous importe peu, bonne lecture !

   Cette saison 5, comme la plupart des saisons précédentes, est divisée en deux intrigues ; la première, qui s'étend sur les épisodes 1-11, que j'appellerai saison 5A, et la deuxième, qui s'étend sur les épisodes 12-23, que je nommerai saison 5B. Je vais donc commencer par parler de la saison 5A :
    
Saison 5A : 

   Dans cette demi-saison, les personnages atterrissent au Royaume de Camelot, à la cour du Roi Arthur et de ses Chevaliers de la Table Ronde. Cela fait j'imagine référence à Merlin l'Enchanteur, bien qu'on ai affaire à un Arthur déjà Roi et entouré de ses Chevaliers de la Table Ronde et de Guenièvre. Ils sont venus quérir l'aide de l'enchanteur Merlin, car ils ont un petit problème, mais vraiment mineur : Emma est devenue la Dark One, la Ténébreuse, elle a pris les pouvoirs qui ont été retirés à Rumplestiltskin (j'ai jamais réussi à écrire ce nom en entier sans regarder sur Google, donc on l'appellera Rumple à partir de maintenant) car ceux-ci devenaient une menace pour Storybrooke à la fin de la saison 4. Emma s'est donc sacrifiée en tant que Sauveuse. Sauf que maintenant, il n'y a plus de Sauveuse pour rétablir les fins heureuses, et on se demande un peu comment ils vont tous se débrouiller et trouver une solution.

Bienvenue à Camelot.
 
   En parallèle de l'intrigue à Camelot, il y a comme toujours une intrigue à Storybrooke, qui se déroule chronologiquement après celle de Camelot. Et la différence que l'on peut remarquer, c'est que, autant à Camelot, on découvre une Dark Emma qui n'a pas succombé aux ténèbres en elles et qui lutte contre elles, autant à Storybrooke, Emma apparaît comme étant la méchante de la saison. Et pour ajouter à leur peine, les autres personnages ont tous perdus la mémoire, ce qui ne nous aident pas à comprendre ce qui a motivé Emma à succomber aux pouvoirs du Dark One. Comme d'habitude, ce sera au travers de flashbacks que l'on découvrira le fin mot de l'histoire (tiens, ça me rappelle une série ça... comment ça s'appelle... Ah, oui ! Lost.) De plus, les scénaristes ont décidé d'introduire un autre univers de conte de fées à Storybrooke : l'univers de Rebelle, avec le personnage de Merida, la princesse écossaise du film d'animation Disney.


   Je suis mitigée sur cette partie de saison. C'est la première fois que je suis vraiment déçue avec cette série. Je crois que les scénaristes ont voulu trop en faire en fait : entre la quête d'Emma pour se débarrasser des pouvoirs du Dark One, les intrigues de Camelot, celles de Storybrooke, de Merida, et l'espèce de fan service que font les scénaristes avec le couple Emma/Killian, on s'y perd, et donc, un spectateur qui se pose des questions pendant le visionnage d'un épisode de série, c'est un spectateur qui n'est plus captivé et qui s'ennuie. C'est le cas pour moi, je me suis assez ennuyée pendant certains épisodes, je me suis beaucoup demandé pourquoi il se passait tel ou tel truc, pourquoi tel personnage, pourquoi telle réplique, pourquoi telle scène ? J'ai trouvé certaines intrigues assez bancales. Je trouve également dommage que certains de mes personnages préférés se retrouvent en arrière plan, sans véritable rôle à jouer dans l'intrigue. Je pense à Killian Jones (Capitaine Crochet dans le monde des contes) qui a joué un peu les potiches durant cette saison 5A.
    Ce que je pourrais dire de positif sur cette demi-saison, c'est le jeu des acteurs. Les acteurs ont toujours un talent assez fou, Surtout Jennifer Morrison qui a dû jouer un double rôle cette saison, et le fait à la perfection. Lana Parrilla est toujours aussi merveilleuse, et j'ai beaucoup aimé le maquillage minimaliste pratiqué sur Jennifer Morrison pour incarner la Emma de Camelot, pour contraster avec l'aspect plus sombre de Emma à Storybrooke.

Sérieux, elle ressemble à Gandalf le Blanc. Mais avec moins de barbe.
 
   Et surtout, ils ont trouvé l'actrice parfaite pour jouer Merida, qui ressemble énormément au personnage du film d'animation, et parle avec un fort accent écossais en VO, et vous savez très certainement à quel point l’Écosse est un pays qui me fait rêver..

Merida <3

   Ce n'est pas un bilan très positif pour cette saison 5A, mais je tiens à dire tout de même que malgré tout, je n'ai pas raté un rendez-vous avec la série chaque semaine. Chaque semaine, le jour même de la sortie de l'épisode, je me mettais devant mon écran pour suivre les aventures de mes héros à l'écran. C'est toujours un plaisir de retrouver Once Upon a Time, il faut lui laisser sa chance. Je rappelle que les showrunners de cette série étaient aussi ceux de Lost, série qui a souvent été critiquée pour ses scénarios un peu trop fantaisistes mais toujours saluée et chaudement recommandée dans sa globalité. 

  Saison 5B :


   Cette deuxième partie de saison sauve pour moi la première partie. C'est cela qu'il y a de bien avec cette série, c'est que, puisque la saison est toujours divisée en deux parties, on a plus de chances d'apprécier au moins une partie de la saison, et donc, pour ma part au moins, il n'y a pas une seule saison que je rejette complètement, pas comme avec d'autres séries par exemple. Mais cette fois-ci, j'ai décidé d'attendre que tous les épisodes soient sortis pour continuer la saison, afin de la regarder à mon rythme en juin dernier.
   On change radicalement d'ambiance avec cette saison 5B. On quitte les mondes colorés de Camelot, de l'Ecosse et de Storybrooke, pour se retrouver dans les Enfers, au royaume d'Hadès, le Dieu Olympien des Enfers. (Donc, on retrouve ici le monde de ? de ? de ? Hercule, oui ! Bravo, vous suivez)


  Bienvenue sur Mars... aux Enfers pardon !
En effet, après un incident qui a été provoqué dans la saison 5A, un des personnages est envoyé là-bas, et Emma et ses amis y descendent pour le récupérer. On reste cependant dans un décor familier, puisque les Enfers ont pris l'apparence d'un Storybrooke meurtri, aux bâtiments à moitié détruits et fondu dans des brouillards rougeâtres. Même les images du générique changent : Habituellement, il s'agit de l'image d'une forêt sur fond bleu, avec généralement un élément capital de l'épisode qui apparaît, et le titre de la série. Mais dans la saison 5B, il change de couleur et passe au orange, pour marquer le changement opéré dans la série. Les efforts fournis par nos héros vont être contrés par le maître des lieux, Hadès, qui ne veut évidemment pas qu'ils réussissent leur mission, et ils vont devoir se battre contre lui.

On avait saisi l'idée. Les cheveux de flammes, c'est sooooo 1997 de toutes façons.

    Étonnamment, cette demi-saison nous en apprend plus sur le personnage de Zelena, la Sorcière de l'Ouest, issue de l'univers du Magicien d'Oz, qui a causé bien des torts à Storybrooke dans la saison 3B. C'est quelque chose que j'ai bien aimé, car cela m'a permis de commencer à apprécier le personnage, qui a gagné en sensibilité et en profondeur. Rebecca Mader est une très bonne actrice, avec un jeu très nuancé, et offre avec Zelena un personnage assez complexe. Je suis également très contente car Killian, un de mes personnages préférés, qui est resté assez en retrait dans la saison 5A, et n'avait pas de rôle véritable, sinon pour servir son couple avec Emma (alors que c'est un personnage qui a tellement plus de potentiel que ça !) a repris sa place de personnage principal qu'il avait acquis dans la saison 3A. L'acteur qui l'incarne, Colin O'Donoghue, est en plus très talentueux, ce qui ajoute à l'amour que j'ai pour le personnage.
   Un autre couple de personnage a retrouvé de l'intérêt à mes yeux : celui de Charming et Blanche-Neige. Dans leur vidéo Rétro Pilot, Julia et Sébastien les ont comparés avec dérision à un flanc (oui, vous savez, ce flanc au caramel dont il faut tirer la languette du pot pour qu'il vienne s'écraser dans votre assiette) mais c'est clairement ça. Depuis la saison 1, ils ont perdu tout intérêt à mes yeux, ils sont fades et n'apportent que peu à l'intrigue, sinon être les parents d'Emma. Je suis ravie de presque retrouver (il y a encore un peu de chemin !) dans cette saison les Charming et Blanche-Neige qu'ils sont dans la Forêt Enchantée.
   J'ai beaucoup aimé cette demi-saison, qui offre certains retournements de situations intéressants, certes parfois évidents, mais il ne faut pas oublier que la série repose sur des bases de contes de fée, qui se doivent d'avoir des intrigues plus ou moins simples pour être ludiques. J'ai notamment été très attristée par un évènement choc qui arrive en fin de saison et dont je tairai les détails. Beaucoup de personnages retrouvent leur intérêt, ce qui me ravit au plus haut point. Ah, et aussi : Colin O'Donoghue. Voilà. Je pense vous avoir convaincus. J'attends la saison 6 avec impatience, qui devrait arriver dans quelques semaines, deux ou trois mois tout au plus.

   C'est fini pour cette chronique série ! J'espère vous avoir convaincu de voir la saison si vous ne l'avez pas vue, et j'attends vos avis si vous l'avez vue ! Je suis toujours ravie d'échanger avec vous, que ce soit sur les séries ou les livres. Je vous retrouve bientôt pour d'autres chroniques sur d'autres séries, notamment les autres saisons de Once Upon a Time dont je livrerai mon avis bientôt. 

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