samedi 19 novembre 2016

Victoria, saison 1 | Chronique Série

Titre original : Victoria
Créée par : Daisy Goodwin
Origine : Royaume-Uni
Première diffusion : 28 août 2016
Sur : ITV (UK)
Vue en : VOSTFR
S'étend sur : 8 épisodes
Statut : En production
Avec : Jenna Coleman, Tom Hughes, Catherine Flemmings, Daniela Holtz, Nell'Hudson, Ferdinand Kingsley, Tommy Knight, Eve Myles, David Oakes, Paul Rhys, Adrian Schiller, Peter Firth, Alex Jennings, Rufus Sewell...
   Résumé :  Le début de la vie de reine de Alexandrina Victoria, nouvellement appelée Victoria, depuis son accession au trône à l'âge de 18 ans jusqu'à son mariage avec le prince Albert et la naissance de son premier enfant.
   Je me suis lancée au début dans cette nouvelle série pour une raison peut-être un peu futile : Jenna Coleman joue le rôle principal. Et Jenna Coleman, c'est aussi l'actrice qui joue Clara Oswald, mon personnage préféré d'une de mes séries préférées : Doctor Who. Il faudra que je vous parle de Doctor Who un jour. Mais pour l'instant, parlons de Victoria.

   Victoria est une sorte de série historique/biopic sur la reine qui donne son nom à la série, qui a régné sur le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie, fut Impératrice des Indes et créa l'Institut de Torchwood (ah, non, ça aussi c'est dans Doctor Who décidément, tout est lié). Je n'en connais pas assez sur cette reine et sur son règne pour commenter le côté historique de la série, mais j'ai tout de même l'impression que, pour l'instant, la série suit assez fidèlement le cours de la vie de Victoria.
   J'ai beaucoup aimé cette série grâce aux décors et costumes somptueux. On peut dire que la série est très soignée de ce côté-là, car visuellement, la photographie de cette série est sublime. De plus, les acteurs sont tous excellents, avec un jeu impeccable.


   J'aime beaucoup le personnage de Victoria. A peine sortie de l'enfance, la jeune fille se retrouve à devoir assumer le gouvernement de tout un pays. Mais cela ne va pas suffire à l'effrayer pour autant, car Victoria va se battre bec et ongles, notamment contre ses oncles et sa mère pour pouvoir gouverner elle-même et choisir seule ses propres conseillers. Elle va faire des erreurs, bien sûr, mais apprendre de celles-ci, et va acquérir un peu d'expérience grâce aux conseils avisés de Lord Melbourne (Rufus Sewell), surnommé affectueusement par Victoria "Lord M".
   Je suis un peu mitigée en revanche sur le personnage du Prince Albert. Au premier abord, je l'ai adoré. Déjà, et très futilement, parce que Tom Hughes est particulièrement joli à regarder, mais aussi parce qu'il avait une façon d'être que j'appréciais beaucoup. Et enfin, la scène de danse avec Victoria n'y est pas pour rien dans mon affection du jeune homme. Mais après, il y a eu le mariage avec Victoria. Et c'est là qu'il a commencé à devenir râleur et pleurnicheur. C'est un aspect de sa personnalité qui m'a rebutée quelque peu. D'autant plus à cause d'une certaine scène qui m'a abasourdie, dans laquelle il semble ne pas laisser le choix à Victoria sur le moment où ils devraient avoir des enfants. Compte tenu du contexte de l'époque, je n'en tiens que peu rigueur, mais j'avoue que la femme moderne qui est en moi a été quelque peu bouleversée.


   Il y a un aspect que je ne comprends pas dans cette série en revanche, c'est pourquoi on donne autant d'importance aux personnages des domestiques. Attention, je ne dis pas que la vie de domestiques n'est pas importante. Le problème, c'est que cette série a pour sujet de raconter la vie d'une reine. C'est ça, et seulement ça, le sujet. J'ai l'impression que la série a voulu surfer sur le succès d'une autre série britannique historique, qui est Downton Abbey. Et dans cette série là, ça fonctionne, le fait de raconter la vie des domestiques, car ça fait partie intégrante du sujet de la série. Mais pas dans Victoria. J'avoue m'être totalement désintéressée de l'histoire de Miss Skerrett, et m'être un peu tourné les pouces chaque fois qu'elle apparaissait à l'écran, car j'aurais préféré que la série se concentre uniquement sur Victoria et ses histoires politiques et privées. A voir si ces deux histoires se rejoignent dans la saison 2, et si l'histoire des domestiques sert véritablement l'intrigue à l'avenir.


   Outre ce petit souci que j'ai eu avec la série, je vous conseille fortement cette première saison, très bien jouée, avec de bons acteurs, de beaux décors, et une trame historique intéressante quoiqu'il en soit. Elle est en plus très courte, comme souvent avec les séries britanniques, elle ne comporte que 8 épisodes pour l'instant. Je pense que chacun peut trouver son compte das la série Victoria.

La Belle au bois dormant

Auteur : Jacob et Wilhelm Grimm
Edition : Folio
Parution : 1812
Genre : Conte
   Résumé : Un roi et une reine qui n'arrivait pas à avoir un enfant, eurent un jour le bonheur d'avoir une fille. Elle eut pour marraine des fées qui firent don de merveilles. Mais une vieille fée aigrie de n'avoir pas été invitée jette une malédiction à l'enfant : quand elle aura quinze ans, elle se piquera le doigt à un fuseau et mourra.





   Ce conte des frères Grimm est une réécriture du conte de Perrault paru près de deux siècles auparavant. Et celui-ci est bien différent de l'original. 
Premièrement, il est bien plus court. La version de ce conte que je possède est long d'à peine 6 pages, c'est dire à quel point il est succinct. Ma chronique ne sera donc pas vraiment plus longue. 
   En réalité, j'ai l'impression que dans cette version du conte, les auteurs ont voulu aller au plus court. En effet, ce conte est très simple, voire simpliste. Et pour le coup, il s'arrête à la première partie, laissant de côté la deuxième partie sur la mère du prince, et se finit sur le mariage du prince et de la princesse. 
   Il n'y a toujours pas de prénom par ailleurs, ce qui me pertrube toujours autant car je suis habituée aux noms du film Disney. 
   Je ne peux pas dire grand chose de plus sur ce conte, tellement il est court. Si vous avez lu la version de Perrault, lisez aussi celle des frères Grimm, celle-ci a basculé dans le domaine public et est facilement trouvable en lecture libre sur Internet, en cliquant ici, et se lit en un quart d'heure à peine.

La Belle au bois dormant

Auteur : Charles Perrault
Edition : Le Livre de Poche
Collection : Les Classiques de Poche
Parution : 1697
Genre : Conte
   Résumé : À l'occasion du baptême de la princesse, le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes de l'enfant. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Brusquement une vieille fée, qui n'a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : la princesse se piquera le doigt sur un fuseau et en mourra. Heureusement, une des fées marraines peut atténuer la malédiction : « au lieu d'en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller ». Pour protéger sa fille, le roi fait immédiatement interdire de filer au fuseau ou d'avoir un fuseau sous peine de mort. Pourtant, vers ses quinze ans, dans une partie reculée du château, la princesse découvre une vieille fileuse qui ne connait pas l'interdiction. La princesse se pique au fuseau et s'endort pour cent ans.

   En ce moment, alors que l'hiver pointe bientôt le bout de son nez, et avec lui Noël, c'est une période de l'année que j'apprécie particulièrement par son ambiance cosy. C'est le moment parfait pour ressortir mes cassettes Disney (oui, j'ai bien dit "cassette", je suis une vieille de la vieille). Et je me suis souvenue que j'avais les contes originaux que Disney a adapté dans ma bibliothèque, contes que j'ai donc ressorti pour l'occasion. Et pour le coup, je n'avais jamais lu encore le conte La Belle au bois dormant de Charles Perrault.
   Ce conte est bien différent de la version de Disney, que je connais depuis toute petite et que je préfère, pour tout dire. La version de Perrault a l'air un peu plus simpliste, et même un peu insipide. Déjà, presque aucun personnage n'a de nom, ce qui est quelque peu déstabilisant, et les pétillantes trois bonnes fées me manquent un peu. Cette version de Perrault est un peu austère, et également plus cruelle, à mon avis. Le conte va au-delà de ce que Disney propose, il ne s'arrête pas au moment où le prince réveille la princesse, mais continue jusque quelques années plus tard. On en apprend sur la famille du prince, dont la mère est une ogresse et convoite les enfants que son fils a avec la princesse, et va chercher par tous les moyens à les manger. J'ai très peu aimé cette partie de l'histoire, qui me semble être inutile et ne participe à mon avis pas à la morale de l'histoire.
   En résumé, le conte de La Belle au bois dormant n'est pas du tout un de mes préférés de Perrault, mais sa lecture me permet d'admirer encore plus Disney qui a réussit avec un matériau un peu médiocre à produire un film bien mieux que la version originale. Je devine par ailleurs que ces derniers ce sont un peu plus inspirés de la version qu'on donné les frères Grimm. Je conseille tout de même de lire ce conte, qui est assez court, ne serait-ce que pour en connaître la version originale. 

mardi 15 novembre 2016

Hunger Games

Auteure : Suzanne Collins
Edition : Pocket Jeunesse
Parution originale : 2008-2010
Genre : Dystopie
   Résumé : Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.

Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

   J'ai beaucoup de chance d'avoir eu des livres tels que Harry Potter, A Song of Ice and Fire ou encore Hunger Games qui m'aient autant marquée, et ce à différentes périodes de ma vie. Hunger Games a marqué mon entrée dans l'adolescence, et le moment où j'ai commencé à m'intéresser aux livres "pour les plus grands" et à laisser un peu de côté les "livres pour enfants" (même si y a toujours des périodes où je me tourne vers des livres axés "jeunesse" bien sûr)
   Si j'ai une fierté, c'est celle d'avoir découvert cette saga à ses débuts. Hunger Games n'était pas un phénomène mondial quand je l'ai connu. On me répondait encore "Hunger quoi ?" quand je demandais à des gens autour de moi qui connaissait cette trilogie, et c'était un peu frustrant, et en même temps, j'avais l'impression de détenir un bijou, un trésor enfoui que j'étais contente d'avoir pour moi seule.
   Hunger Games, c'est aussi le livre qui m'a fait me questionner sur l'état du monde aujourd'hui. Il suffirait de si peu, surtout en ce moment, pour basculer dans un extrême tel que celui décrit dans Hunger Games. Il suffit de la téléréalité de trop, d'élire la mauvaise personne, de déclencher un conflit avec le mauvais pays. Effrayant comme notre monde tel que nous le connaissons ne tient qu'à un fil, n'est-ce pas ? Il pourrait très bien ressembler à un de nos univers dystopiques qu'on aime tant lire, mais dans lesquels il ne fait pas bon vivre, si nous ne faisons pas attention.
   J'ai eu un réel coup de cœur pour les deux premiers tomes, un peu moins pour le troisième (et pour les films, c'est le contraire, les deux parties de Mockingjay sont mes préférées de la saga) que j'ai un peu eu du mal à comprendre et dans lequel j'ai un peu eu du mal à me projeter à ma première lecture. C'est peut-être à cause de toutes ces stratégies militaires développées dans le dernier livre, mais c'est vrai que j'ai eu du mal à me plonger réellement dans la première partie du dernier tome. Je l'ai cependant dévoré lui aussi. Car cette saga est de celles que l'on ne peut pas lâcher avant d'avoir lu la toute dernière page.
   Ce que l'on aime dans cette trilogie, ce sont ses personnages : ils sont tous riches en personnalité et en histoire, tous intéressants et ils sont tous très bien développés, et ce, malgré le fait que la focalisation de tous les livres est interne, on voit tout à travers les yeux de Katniss. C'est ultra difficile de développer tous ses personnages en focalisation interne, et juste pour cela, et pour l'univers, il faut lire Hunger Games.
   Vous l'aurez compris, Hunger Games est une saga qui est chère à mon cœur. Je prends plaisir à relire les livres et revoir les films au moins une fois par an (au moment où je vous écris cette chronique, d'ailleurs, je suis en train de visionner Catching Fire) et je ne pense pas m'en lasser un jour. Il s'agit vraiment d'un de mes coups de cœur ultimes. Je ne compte plus le nombre d'émotions que j'ai ressentie à la lecture des livres et au visionnage des films. C'est un monde incroyablement triste, et beau à la fois, avec une étincelle d'espoir qui embrase le cœur de chaque lecteur qui a croisé sa route.

https://buffyslibrary.blogspot.fr/search/label/Coup%20de%20c%C5%93ur

mardi 8 novembre 2016

Weekend à 1000 #3 | CHALLENGE

   Salut toi !
   Je reviens avec un nouvel article à propos de ma troisième participation au Weekend à 1000 ! Je n'ai pas pu participer à l'édition d'août dernier, puisque j'étais partie en vacances à ce moment là, mais pour celle de novembre je suis ultra motivée ! Cette session se déroulera du vendredi 11 novembre à 19h00 jusqu'au dimanche 13 novembre à minuit.
   Je refais un rapide topo sur le challenge pour ceux qui débarquent : le Weekend à 1000 est un challenge créé par Lili Bouquine il y a... 3 ans maintenant ? et dont le principe est simple : en un weekend, du vendredi à 19h jusqu'au dimanche minuit, le but est de lire minimum 1000 pages de livres pour réussir le challenge. Il peut s'agir de n'importe quels livres, pas seulement des romans, mais aussi des BD, mangas, albums, recueils de nouvelles et poésie, etc. La seule chose qui compte, c'est de se faire plaisir tout le weekend niveau lecture !
   Comme d'habitude, je vous présente ma PAL provisoire des livres que pour l'instant j'ai envie de lire pendant ce Weekend à 1000, mais cette liste est encore variable d'ici vendredi, et peut même changer en plein milieu du challenge. Tu viens ?

   Pour cette session, j'ai envie de lire : 
- La Quête d'Ewilan, tome 3 : L'île du destin de Pierre Bottero, 352 pages
- Earthend, tome 1 : Visions de feu de Gillian Anderson et Jeff Rovin, 344 pages
- Le chat qui venait du ciel de Takashi Hiraide, 131 pages
- Ce qui nous lie de Samantha Bailly, 283 pages
- Charley Davidson, tome 5 : Cinquième tombe au bout du tunnel de Darynda Jones, 398 pages

http://la-liseuse.blogspot.fr/2013/05/ce-qui-nous-lie.html


   Voilà pour ma PAL du Weekend à 1000. Je l'ai faite volontairement plus grande que 1000 pages pour avoir le loisir de switcher une lecture ou savoir par quoi continuer si j'ai dépassé mon challenge et que je veux pousser plus loin. Oui, parce que je sais pas quoi lire si je prévois pas une PAL dans ma PAL, évidemment. 
   Je mettrai à jour cet article pendant le weekend si j'ai le temps, ou après le challenge pour vous en faire le récit ! 
   Quoiqu'il en soit, si vous faites vous-même le weekend à 1000, partagez moi vos PAL en commentaires, ça m'intéresse de savoir ce que vous lisez, et sinon, on se retrouve ce weekend pour lire, lire, liiiiire !
   Bisous les p'tits loups :)

______________

   Et on peut dire que ce Weekend à 1000 est un échec pour ma part cette fois-ci. Je n'ai pas eu tout le temps que je voulais pour pouvoir lire ce weekend, puisque j'ai dû sortir, et j'ai perdu la motivation le dimanche. Voyons cela d'un peu plus près :

Vendredi 11 novembre

 

 19h, le coin lecture est prêt, le challenge peut débuter.
    A 19h le vendredi soir, après avoir fini d'écrire un devoir pour un cours de la fac, je me pose sur mon canapé pour pouvoir terminer ma lecture en cours, le tome 2 de La Quête d'Ewilan. J'ajoute avant 20h les 70 pages qu'il me restait à lire, et, n'ayant pas envie de continuer avec le tome 3 tout de suite, j'enchaîne avec Ce qui nous lie de Samantha Bailly. Emportée dans ma lecture, je ne me rends pas compte qu'il est 1h du matin quand je finis par fermer le livre au bout de 147 pages pour aller dormir. J'ai donc lu un peu plus de 200 pages le vendredi soir.

Samedi 12 novembre


   Forcément, en m'étant couchée aussi tard la veille, je me réveille tout aussi tard le samedi (10h30), plus tard que je ne le souhaitais en tous cas, et je continue Ce qui nous lie. Lecture très agréable, très prenante, j'ai hâte d'écrire un avis sur ce livre. Départ de la maison à 13h30 environ pour aller rendre visite à mes grands-parents que je n'avais pas vu depuis un moment, je lis quelques pages supplémentaires dans la voiture, ayant la chance de ne pas être malade dans les transports. Je finis Ce qui nous lie quand je rentre, ça rajoute 140 pages à mon compteur depuis la veille, mais je suis très lente ce weekend. J'enchaîne avec Le Chat qui venait du ciel de Hiraide Takashi (je ne sais jamais avec les asiatiques quel est le nom et quel est le prénom, alors ne m'en veuillez pas si vous connaissez l'auteur et que j'ai inversé) en me disant que les 131 pages de ce petit livre seront vite avalées, mais que nenni. J'arrive pas à rester concentrer sur le livre, alors je l'abandonne après 14 pages. Je termine le samedi soir avec 367 pages à mon compteur. La réussite du challenge semble compromise. 

 

Dimanche 13 novembre


   Le lendemain, j'essaye de me reprendre en commençant le premier roman de Gillian Anderson, Visions de Feu, le premier tome de sa saga Earthend.

Je suis au passage assaillie par un chien un peu collant mais adorable donc on lui en veut pas
  
   Je suis très fan de cette actrice maintenant écrivain, et ce depuis que je suis toute petite (elle incarne notamment le rôle mythique de Dana Scully dans X Files et Stella Gibson dans The Fall) et pour moi, Gillian Anderson, c'est une valeur sûre. L'univers du roman a l'air assez riche, l'histoire me plaît bien, j'accroche au livre, mais je sens que je force, que je commence à me lasser de rester tout le weekend à lire. Surtout que, la veille, j'ai eu le malheur pour mon challenge de demander à ma grand-mère de commencer à m'apprendre le tricot, j'ai eu envie tout le dimanche d'employer mes doigts à créer des jolies choses avec de la laine plutôt qu'à tourner des pages.

 Oups.

    J'abandonne donc mon challenge du Weekend à 1000 naturellement en début d'après midi après avoir lu 50 pages pile de Visions de Feu, que je reprendrai sans doute cette semaine, en ayant assez de lire pour ce weekend. 
   Avec un total de 417/1000 pages, je n'ai pas réussi, et de loin, mon challenge de lire 1000 pages en un weekend. J'ai néanmoins réussi à terminer un livre de presque 300 pages en moins d'un jour, avec Ce qui nous lie ce qui n'est pas rien, abandonné une lecture, et commencé deux autres. J'ai tout de même passé un bon moment de lecture le temps que ça a duré. 
   Partagez moi votre résultat en commentaires si vous avez participé au Weekend à 1000 vous aussi, ainsi que les livres que vous avez finalement lu ! Je vous laisse voguer sur les pages de belles lectures, et vous retrouve probablement pour la prochaine session du Weekend à 1000, l'année prochaine ! 
   Bisous mes p'tits loups :) 

lundi 7 novembre 2016

The Book of Ivy, tome 2 : The Revolution of Ivy

Auteure : Amy Engel
Edition : Lumen
Parution originale : 2015
Genre : Dystopie

   Résumé : Née pour trahir et faite pour tuer... sera-t-elle à la hauteur ?

J'ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L'homme que j'aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d'attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu'une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant... Mais je refuse d'abandonner. J'en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d'agir, enfin.
Bishop me l'avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà e la barrière, c'est encore pire. L'hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l'eau, des vivres, un abri. D'autres condamnés avec lesquels m'allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d'avant, me venger de ceux qui m'ont trahie... ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.
    Je vous ai présenté plus tôt dans l'année le tome 1 de cette duologie The Book of Ivy, et je me suis rendue compte que j'avais oublié de publier mon avis sur ce tome 2, alors je m'en vais de ce pas vous l'écrire.

   Nous retrouvons donc Ivy au même moment qu'à la fin du tome 1 : elle est derrière la Barrière, seule, sans défenses, et sans moyens de se nourrir. Autant dire qu'elle est pas sortie de l'auberge.
   Ivy va vite se rendre compte après quelques péripéties que ceux que la population de Westfall ont jeté derrière la Barrière pour des raisons parfois justifiées, parfois non, ont réussi à se construire une véritable petite communauté, et nous allons découvrir le fonctionnement de cette petite société en même temps que Ivy.
   Je ne vais pas m'attarder plus sur l'histoire car je n'ai pas envie de vous révéler tous les coups de théâtre de ce tome, alors je vais directement passer à mon ressenti suite à ma lecture.
   Ce tome a confirmé mon amour pour le personnage de Bishop, qui est juste PARFAIT et que c'est parfaitement injuste qu'il n'existe pas dans la vie réelle parce que je peux vous dire que je lui proposerais direct d'aller boire un verre. On découvre d'autres facettes de sa personnalité qui ne sont pas déplaisantes, et très intéressantes. Ivy, en revanche, m'a beaucoup agacée à certains moments, alors que je l'aimais beaucoup dans le premier tome, c'est bien dommage ! Je n'ai pas toujours compris certaines de ses attitudes, et pour cela je trouve que ce tome 2 est légèrement en dessous du premier. Mais j'ai adoré les nouveaux personnages, ainsi que leur histoire.
   La plume de Amy Engel a toujours pour effet de donner envie de lire la suite sans s'arrêter. C'est le genre de livre page turner, conçu pour ne jamais couper le rythme et de façon à ce que le lecteur ne referme pas le livre à la fin d'un chapitre. Cela a pour effet de vous faire lire une petite brique de 300 page en à peine un après-midi, et sans voir le temps passer.

   Ce tome 2 est donc un très bon tome, malgré certains passages qui m'ont fait lever le sourcil, et le fait qu'il soit un peu en dessous du premier tome, mais c'est tout de même une bonne suite qui termine en beauté la duologie. J'ai particulièrement aimé les dernières pages d'ailleurs, ce n'est pas un total happy ending, ce qui est pour moi un bon point, surtout dans une dystopie.

dimanche 6 novembre 2016

La perle de Wyletown

Auteur : Kyrell Wyle
Edition : The Book Edition (aussi disponible jusqu'au 1er décembre sur Wattpad)
Parution : 2016
Genre : Romance

   Résumé : Joe Atlanters a un rêve. Depuis son enfance, Wyletown l’attire. Surnommée « La Belle Rouge » pour le manteau que ses lilas carmin dessinent dès le printemps, cette ville regorge de bien d’autres trésors.
Des perles par exemple, et toutes sortes de perles.
Mais c’est surtout un grand évènement qui rend la ville fascinante aux yeux de Joe. Il s’apprête à commencer et attise la curiosité et l’envie du monde. Un évènement qui va bouleverser la vie du jeune homme.
Wyletown, ville parfaite où il fait bon vivre. Wyletown, ville aux deux visages. Wyletown, ville peuplée de charmants personnages. Wyletown, ville où le plus grand festival de cinéma se fait écho au-delà des frontières.
Pourquoi tout le monde veut aller à Wyletown ?
Et si le rêve que Joe était sur le point de réaliser n’était pas celui qu’il croyait…

   Il y a quelques temps, l'auteur de ce livre m'a contactée sur Livraddict pour me proposer de participer à un projet. Celui-ci consistait à découvrir son premier roman en même temps que plusieurs autres blogueurs et ensuite d'en publier un article sur nos blog respectifs. J'ai évidemment accepté, avide de nouvelles lectures, et l'auteur m'a donc envoyé son livre pour que je le lise, et pour cela je voudrais le remercier chaudement de m'avoir permis de participer. Voici donc mon avis sur ma lecture ! Tu viens ?

   Une des qualités que l'on peut remarquer de cet auteur, c'est qu'il sait installer une atmosphère. J'avais clairement envie d'y aller, moi, au festival de Wyletown, et en cela, le roman est réussi car il repose essentiellement sur cette atmosphère. On se croirai au festival de Cannes, au début du XXè siècle, on est embarqué dès le début au milieu de toutes ces paillettes, ces robes, et cette frénésie autour de l'univers du cinéma. 
   De plus, je dois dire que la romance est assez bien amenée. Ce qui me repousse quand je lis des romances, c'est que les personnages sont directement jetés dans les bras l'un de l'autre, avant même qu'on ne connaissent vraiment les personnages nous-même. Comment voulez-vous qu'on trouve cela crédible, nous, lecteurs ? Moi, j'aime les histoires d'amour crédibles, vraies : ici, les personnages prennent bien leur temps, on apprend à les connaître avant qu'ils ne sautent le pas, ils sont attendrissants et tendres, et bien trop mignons pour mon petit cœur de sentimentale. Il prennent d'ailleurs tellement leur temps que moi-même j'avais envie de les prendre par le cou et de faire ceci : 

 Moi face à Line et Joe.
   
   J'ai eu un peu peur à un moment donné parce que j'ai vu la naissance d'un triangle amoureux, un des lieux communs de la littérature romantique qui m'insupportent et me font rouler des yeux au ciel, mais il se fait assez discret pour qu'on arrive à l'oublier tout de même.

   Là où je suis un peu plus mitigée, c'est à propos de l'écriture. Je l'ai trouvée assez poétique et jolie, avec parfois quelques traits de génie, et parfois je l'ai trouvée un peu lourde également. J'ai eu l'impression de me faire mener par la plume de l'auteur, d'être un peu trop guidée dans ma lecture, par certains moments, et c'est quelque chose que j'apprécie peu, c'est un peu dommage. Mais c'est un infime reproche qui n'a pas trop entaché mon plaisir de lecture.
   J'ai aussi noté quelques coquilles de langage et d'orthographe dans ma lecture, il faut faire attention à ça ! Je sais qu'au bout d'une cinquantaine de relecture de son œuvre on ne voit plus vraiment les fautes, mais c'est désagréable pour un lecteur de lire ces coquilles. 
   Enfin, ce qui m'a vraiment dérangée, c'est le changement constant de point de vue. Parfois il est interne à la première personne, d'autres fois interne à la troisième personne, c'est parfois le point de vue de Line, parfois celui de Joe, le lecteur se perd et passe son temps à se demander en début de chapitre qui narre l'histoire, et un lecteur qui se pose des questions de ce type sort de sa lecture, et c'est quand même bien dommage ! Le fait d'avoir les deux points de vue est intéressant, mais il faut garder la même focalisation durant tout le roman alors, et bien préciser au début de chaque nouveau chapitre qui parle, ce que je n'ai vu qu'en début et fin du roman.

   Malgré tous ces points un peu négatifs, je vous conseille absolument de prendre la route de Wyletown ! Ces petits reproches que j'ai fait ne doivent pas vous refroidir de lire le livre, car il ne s'agit que de mon avis personnel, et ces points négatifs que j'ai noté n'ont de toutes façons que peu terni le grand plaisir que j'ai eu à ma lecture ! Je me suis laissée transportée par l'histoire, on voit un festival de cinéma jusque dans ses coulisses, il est d'ailleurs évident que l'auteur a déjà assisté à plusieurs festivals du cinéma et qu'il est passionné par le septième art ! Ce roman m'a même donné envie d'assister à l'un de ces festivals, alors même que cela ne m'attirait pas, bien que le cinéma est une passion pour moi.  
   Allez donc à Wyletown ! Vous pouvez retrouver ce roman sur Wattpad jusqu'au 1er décembre en cliquant ici, ainsi que sur The Book Edition en cliquant là pour le retrouver en version papier ! Un concours est également organisé par l'auteur sur sa page Facebook La Perle de Wyletown pour gagner un exemplaire du roman en livre papier !

   Je vous laisse sur les chroniques des autres copines blogueuses qui ont lu le roman en lecture commune avec moi si vous voulez lire un avis autre que le mien, il suffit pour cela de cliquer sur le nom du blog : 

Guenièvre., du blog Les Lectures de Guenièvre
Bérengère, du blog Panda de bibliothèque
Charlène, du blog Ciné-Book Paradise
Gabrielle, du blog Gaby Raconte
Océane, du blog En tournant les pages
Clara, du blog Clara Dream Books 
Marion, du blog The Bloomsbury Muffin
Pauline, du blog Healing Words
Rim Enviedelecture, du blog Envie de lecture

Compteur Livraddict

Bannière Livraddict

Compteur Betaseries

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...